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la refonte de ses"News" avec l'intelligence artificielle

    

Accusé de contribuer au déclin de la presse et de laisser proliférer la désinformation, le moteur de recherche Google s'est lancé dans une vaste refonte de ses "News" avec l'intelligence artificielle.

Le but affiché par le géant technologique est double : aider les médias à trouver des abonnés et limiter les effets pervers des algorithmes, qui ont tendance à ne faire apparaître en priorité que certains médias ou certains sujets.

Google veut donc casser "la filter bubble". Une bulle qui a tendance à entretenir le lecteur dans ses convictions plutôt que de lui ouvrir d'autres horizons.


Grâce à l'intelligence artificielle, la nouvelle application Google News "fait apparaître les actualités qui vous intéressent mais qui proviennent de sources fiables.

Elle offre également un éventail complet des points de vue sur les événements".

Des mesures qui laissent tout de même les experts mitigés.
Rédaction :
TRA BI LEZIE  DAVID 


Côte d'Ivoire : La 2e phase d’identification des abonnés au mobile prend bientôt fin. Bruno Koné durcit le ton.

Le lundi 29 janvier 2018, le ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Poste, Bruno Koné, est allé s’enquérir de l’avancement de l’opération d’identification et de ré-identification des abonnés à la téléphonie mobile. Il en a profité pour demander à tous de se faire enregistrer dans les délais impartis.
Après avoir donné l’exemple en faisant sa ré-identification chez les différents opérateurs, Bruno Koné, s’exprimant face à la presse, a invité les abonnés à lui emboiter le pas. Cette deuxième phase d’identification mobile dit-il, répond à un objectif précis : "protéger les usagers desdits services, par la même occasion assurer la sécurité de l’Etat contre le terrorisme et la cybercriminalité".

Le ministre s’est voulu ferme : "A partir du 2 avril 2018 tous les abonnés non identifiés seront en restriction d'appel pendant 2 mois et leurs numéros seront désactivés", annonça-t-il avant d’ajouter que "la vente ambulante de cartes SIM est strictement interdite. Les contrevenants s'exposent à la rigueur de la loi". L’opération d’identification et de ré-identification prend fin le 31 mars prochain.

Rédaction :
TRA BI LEZIE  DAVID 


Info [Technologie]



L'intelligence artificielle risque de tomber dans de mauvaises mains (rapport)

Des experts internationaux sonnent l'alarme sur les risques d'une utilisation malveillante de l'intelligence artificielle par "des États voyous, des criminels, des terroristes", dans un rapport publié mercredi.

Selon eux, dans les dix prochaines années, l'efficacité croissante de l'IA risque de renforcer la cybercriminalité mais aussi de conduire à des utilisations de drones ou de robots à des fins terroristes. Elle est aussi susceptible de faciliter la manipulation d'élections via les réseaux sociaux grâce à des comptes automatisés (bots).

Ce rapport de 100 pages a été rédigé par 26 experts spécialistes en intelligence artificielle (IA), cybersécurité et robotique. Ils appartiennent à des universités (Cambridge, Oxford, Yale, Stanford) et à des organisations non gouvernementales (OpenAI, Center for a New American Security, Electronic Frontier Foundation).

Ces experts appellent les gouvernements et les différents acteurs concernés à mettre en place des parades pour limiter les menaces potentielles liées à l'intelligence artificielle.

"Nous pensons que les attaques qui seront permises par l'utilisation croissante de l'IA seront particulièrement efficaces, finement ciblées et difficiles à attribuer", souligne le rapport.

Pour illustrer leurs craintes, ces spécialistes évoquent plusieurs "scénarios hypothétiques" d'utilisation mal intentionnée de l'IA.

Ils soulignent que des terroristes pourraient modifier des systèmes d'IA disponibles dans le commerce (drones, véhicules autonomes), pour provoquer des crashs, des collisions ou des explosions.

Les auteurs imaginent ainsi le cas d'un robot nettoyeur trafiqué qui se glisserait subrepticement parmi d'autres robots chargés de faire le ménage dans un ministère berlinois. Un jour l'intrus passerait à l'attaque après avoir reconnu visuellement la ministre des Finances. Il se rapprocherait d'elle et exploserait de façon autonome, tuant sa cible.
- Fausses vidéos -
Par ailleurs, "la cybercriminalité, déjà fortement en hausse, risque de se renforcer avec les outils procurés par l'IA", déclare à l'AFP Seán Ó hÉigeartaigh, directeur du "Centre for the Study of Existential Risk" de l'Université de Cambridge, un des auteurs du rapport.

Les attaques par hameçonnage ciblé (spear phishing) pourraient ainsi devenir beaucoup plus aisées à mener à une large échelle.

Mais pour lui, "le risque le plus sérieux, même si il est moins probable, est le risque politique". "Nous avons déjà vu comment des gens se servaient de la technologie pour essayer d'interférer dans les élections et la démocratie".

"Si l'IA permet à ces menaces de devenir plus fortes, plus difficiles à repérer et à attribuer, cela pourrait poser de gros problèmes de stabilité politique et contribuer peut-être à déclencher des guerres", estime Seán Ó hÉigeartaigh.

Avec l'IA, il devrait être possible de réaliser des fausses vidéos très réalistes et cela pourrait être utilisé pour discréditer des responsables politiques, avertit le rapport.

Les États autoritaires vont aussi pouvoir s'appuyer sur l'IA pour renforcer la surveillance de leurs citoyens, ajoute-t-il.

Ce n'est pas la première fois que des inquiétudes s'expriment concernant l'IA. Dès 2014, l'astrophysicien Stephen Hawking lançait une mise en garde sur les risques qu'elle pourrait faire courir à l'humanité, en dépassant l'intelligence humaine. L'entrepreneur Elon Musk et d'autres ont aussi tiré la sonnette d'alarme.

Des rapports spécifiques sur l'utilisation de drones tueurs ou sur la façon dont l'IA pourrait affecter la sécurité des États-Unis ont également été publiés.

Ce nouveau rapport apporte "une vue d'ensemble sur la façon dont l'IA crée de nouvelles menaces ou change la nature des menaces existantes dans les domaines de la sécurité numérique, physique et politique", explique Seán Ó hÉigeartaigh.

Apparue dès les années 1950, l'intelligence artificielle correspond à des algorithmes sophistiqués qui permettent de résoudre des problèmes pour lesquels les humains utilisent leurs capacités cognitives.

Ces dernières années, elle a fait des progrès substantiels notamment dans les domaines liés à la perception, comme la reconnaissance vocale et l'analyse d'image.

"Actuellement, il y a encore un écart important entre les avancées de la recherche et ses applications possibles. Il est temps d'agir", déclare à l'AFP Miles Brundage, chargé de recherche au "Future of Humanity Institute" de l'Université d'Oxford.

Cet expert a animé en février 2017 à Oxford un atelier sur les risques d'un usage malveillant de l'IA, qui a donné naissance à ce rapport.

"Les chercheurs en IA, les concepteurs de robots, les compagnies, les régulateurs, les politiques doivent à présent collaborer pour tenter de prévenir" ces risques, conclut Seán Ó hÉigeartaigh.

Rédaction :
TRA BI LEZIE  DAVID 




Un Japonais invente un écran à LED comparable à une seconde peau

Un écran ultra-fin, souple comme un pansement, qu'on peut se coller sur la main pour recevoir et envoyer des messages : c'est l'invention d'un universitaire japonais, qui rêve de la voir utilisée notamment dans le domaine de la santé.

Le dispositif d'un millimètre d'épaisseur permet au patient de communiquer des données médicales à son médecin resté à distance, détaille l'inventeur, Takao Someya, professeur à l'Université de Tokyo.

Collé sur la paume ou l'arrière de la main, l'appareil pourrait également servir à envoyer des messages aux patients afin qu'ils n'oublient pas de prendre leur médicament, ou bien permettre aux petits enfants éloignés de communiquer avec leurs grands parents. "Si vous le mettez à même la peau, vous avez l'impression qu'il fait partie de votre corps. Lorsqu'on envoie des messages à votre main, cela vous rend émotionnellement plus proche de l'expéditeur", s'enthousiasme M. Someya.   L'universitaire souligne que son invention s'avérerait particulièrement utile dans un Japon vieillissant, car elle permettrait de mettre en place une surveillance continue et non-invasive des personnes âgées dépendantes. 
L'image ou les messages s'affichent sur une grille de 16 fois 24 micro-LEDs, reliées par des câbles élastiques et enchassées dans une feuille de caoutchouc. Il comprend également un capteur ultra-léger et un système de communication sans fil.

"Comme l'appareil est étirable, il permet de coller un écran sur des choses à la surface complexe, comme la peau", souligne l'inventeur. On peut le garder sur la peau une semaine, sans provoquer d'inflammation, et il est tellement léger que les utilisateurs peuvent l'oublier.

Il pourrait être utilisé par des sportifs, pour prendre connaissance de leur rythme cardiaque ou vérifier leur itinéaire pendant des courses, ou bien par des salariés qui pourraient lire des consignes d'utilisation directement sur leur main, tout en travaillant.

L'appareil, développé en partenariat avec le géant japonais de l'impression Dai Nippon, sera présenté à la rencontre annuelle de l'Association américaine pour l'avancement de la Science auTexas, ce week-end. Il pourrait être commercialisé d'ici trois ans.

Rédaction :
TRA BI LEZIE  DAVID 





Facebook et Twitter toujours pas au point sur les règles de confidentialité

La Commission européenne a déploré jeudi que certains médias sociaux n'aient toujours pas suffisamment aligné leurs conditions de services sur les exigences de l'UE en matière de respect de la vie privée de leurs utilisateurs.

Facebook, Twitter et Google+ ont publié jeudi des changements visant à répondre aux exigences des autorités européennes, mais ceux-ci ne "remplissent que partiellement les normes de la législation européenne", estime la Commission dans un communiqué.

L'exécutif européen a tout de même salué certains changements, qui permettront aux consommateurs de faire jouer leur droit de se retirer d'un achat en ligne. Les usagers de l'UE pourront aussi désormais déposer plainte en Europe, plutôt qu'en Californie d'où sont originaires les sociétés concernées.

Toutefois, Facebook "et surtout" Twitter n'ont que partiellement répondu sur les problèmes de responsabilité légale et sur la façon dont les utilisateurs sont informés d'un éventuel retrait de contenu ou de la résiliation d'un contrat.

"Il est inacceptable (...) que cela prenne autant de temps", a affirmé Vera Jourova, commissaire européenne chargée de la protection des consommateurs.

Rédaction :
TRA BI LEZIE  DAVID 





Cartes bancaires piratées: un réseau international démantelé

La justice américaine a annoncé mercredi l'inculpation de 36 personnes accusées d'animer Infraud, un forum spécialisé dans l'échange et l'achat de données personnelles, notamment piratées sur des cartes bancaires.

Le préjudice financier causé par ce réseau international est estimé se monter à 530 millions de dollars.

Treize suspects ont été arrêtés aux Etats-Unis, en Australie, au Royaume-Uni, en France, en Italie, au Kosovo et en Serbie, a précisé dans un communiqué le ministère de la Justice.

"Ces poursuites et arrestations sont parmi les plus importantes jamais engagées en matière de cybercriminalité", s'est félicité John Cronan, un responsable des affaires criminelles au ministère.

Le réseau Infraud a été créé en octobre 2010 par l'Ukrainien Svyatoslav Bondarenko, 34 ans, qui opérait sous les pseudonymes de "Obnon", "Rector" ou "Helkern". Il n'a pas encore été appréhendé.

Ayant adopté comme slogan "In Fraud We Trust" ("Nous avons foi en la fraude"), Infraud mettait en lien acheteurs potentiels et sites de vente, les transactions ayant pour point commun d'être fondées sur des fraudes ou des usurpations d'identité.

L'organisation comptait 10.901 membres enregistrés en mars 2017. Ils pouvaient acheter ou vendre des données personnelles ou des cartes piratées, ainsi que des logiciels malveillants.

Les victimes ont été identifiées aux quatre coins de la planète.

Rédaction :
TRA BI LEZIE  DAVID 








Une lampe pour se connecter à internet

La lampe de la jeune pousse française Oledcomm, présentée au CES de Las Vegas cette semaine, ne fait pas qu'éclairer: elle crée une connexion internet sans ondes radio et sans fil grâce à la technologie lifi, qui se veut plus sûre et bien plus rapide que le wifi.

"C’est une technologie qui permet de se connecter, sans ondes radio-fréquences, à internet", explique Benjamin Azoulay, directeur général d'Oledcomm, qui espère commercialiser la lampe cette année, autour de 900 dollars (environ 750 euros).

Si la technologie lifi ("light fidelity"), qui utilise les fréquences créées par le scintillement d'une ampoule LED pour transmettre de l'information dans l'espace, est déjà au point depuis quelques années, la lampe MyLiFi est l'une des premières illustrations grand public de cette technologie, selon l'entreprise.

Concrètement, un câble ethernet relie la lampe, blanche, au design épuré, à une prise internet murale, puis internet est transmis à un appareil par la lumière via un petit récepteur branché à l'ordinateur.

Le système permet notamment "un niveau de sécurité très élevé, puisque le signal ne traverse pas les murs", fait valoir M. Azoulay, qui vise à la fois un marché grand public et professionnel.

Il vise notamment les consommateurs qui souhaitent limiter leur exposition aux ondes électromagnétiques, ou encore les parents soucieux de limiter l'addiction numérique de leurs enfants, puisque la portée du signal est très limitée.

Côté professionnel, Oledcomm vise notamment les structures qui souhaitent ou doivent légalement limiter l'exposition aux ondes (crèches, hôpitaux...).

Le Lifi pourrait représenter un marché de 75 milliards de dollars dans le monde en 2023, selon ses promoteurs.

Rédaction :
TRA BI LEZIE  DAVID 

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